Le journal créatif

Afin d’apporter plus d’efficacité à mes séances, j’effectue  actuellement une formation en journal créatif avec une canadienne dénommée Anne -Marie Jobin ;

J’ai en effet pu remarquer que le travail sur l’écriture ou le dessin pouvait aider notablement dans le déroulement et l’avancée de certaines séances. C’est pourquoi j’utilise de plus en plus les outils que propose Anne Marie car le journal créatif  est une  combinaison de techniques d’art-thérapie et de différents moyens de développement de la créativité. Avec cette méthode, se mêlent  écriture, dessin et collage de façon originale et novatrice. C’est un outil concret et flexible, facile à utiliser et accessible à tous. explorez son approche  en cliquant ici :

présentation du journal créatif par Anne Marie Jobin

Aude.M

 

 

 

 

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Développer une respiration consciente

respire

                          En relisant les articles de mon blog, j’ai pris conscience que je devais parler de nouveau de la respiration car je désire vraiment mettre en lumière le fait qu’en portant son attention au souffle, on s’éprouve entièrement là, sur cet indispensable fondement de présence. On se connecte à ce que l’on a de plus calme et serein en soi.                                                                                                  

« Quand j’inspire, je sais que j’inspire. Quand j’expire, Je sais que j’expire. »                                                   

 Thich Nhat Hanh (maître zen)

                                 On comprend alors pourquoi la respiration est un des fondamentaux du travail en sophrologie. 

 

La fin de vie ou comment accompagner un proche

Merci à mon amie Valérie Barrois qui m’a permis de découvrir ces deux émissions de Sagesses Bouddhistes.

Comme elle le présente  :

« Sagesse bouddhiste reçoit Christophe Fauré afin d’aborder les questions essentielles qui se posent à nous lorsque l’on perçoit la fin de vie d’un proche ou d’un être cher. Dans cette première émission sont plus particulièrement abordés les soins palliatifs et les contours de la Loi les encadrant. la gestion de la douleur et de l’accompagnement. »

pour écouter cette première émission cliquer ici : Sagesses bouddhistes : accompagner un proche en fin de vie

« Comment aborder les derniers mois, les derniers jours ou les derniers instants de vie d’un être proche de la mort. Comment rendre ces instants pour lui comme pour soi-même moins angoissants. Que faire, que dire, comment exprimer son amour, son amitié et encore son pardon lorsque celui-ci semble nécessaire. Sagesses Bouddhistes reçoit Christophe Fauré pour en parler. »

pour écouter cette seconde émission cliquer ici : Sagesse bouddhiste : comment accompagner une personne en fin de vie

 

 

 

 

 

Aujourd’hui j’arrête de fumer !

Je profite du fait que ce mois de novembre soit consacré à l’arrêt de la cigarette pour aborder ce sujet si complexe.

Si l’on regarde les résultats obtenus quand on utilise des patchs à la nicotine soit : 20 % de réussite c’est-à-dire le même pourcentage qu’un placebo ; on ne peut que s’interroger sur l’effet réel de ces derniers. Sachant qu’il reste 80% de personnes pour qui les patchs ne fonctionnent  pas. Doit-on  alors parler de dépendance  à la nicotine ?

Si tel est le cas, ce n’en est pas la seule raison.

Pour ma part il est surtout nécessaire de travailler sur nos trois cerveaux ( qui se font une guerre intestine dans ce cas de figure) que sont :

  1. le cortex  lié au rationnel : »ce n’est pas bon de fumer »
  2. le lymbique lié à l’émotionnel : « en même temps j’ai associé cette cigarette avec les moments de plaisirs passés entre amis » ( ou autres possibilités propres à chacun)
  3.  le reptilien très manichéen, peut penser que: « la prise de cigarette est bonne »puisqu’ on l’a  associée à un réconfort, un bien être.

L’arrêt de la cigarette n’est donc en rien une question de volonté. Il dépend surtout, de la prise de conscience par l’ensemble des composantes de notre cerveau que : les effets néfastes de la cigarette sont plus importants que les effets positifs.

Que faire alors ?

Selon moi, la première chose à effectuer, est de travailler avec des outils de PNL ou Programmation Neuro-Linguistique.

Ce travail comporte quatre étapes :

qu’il s’agit de déposer sur papier :

1/  Quelle est la  » douleur « que j’associe à l’arrêt du tabac ?

exemples :

  • manque d’intégration à un groupe
  • comme la cigarette m’accompagne depuis mon adolescence vais-je être capable de rester moi-même sans elle ?
  • la cigarette c’est ma jeunesse…

2/ Quel est le plaisir que j’éprouve à ne pas encore avoir arrêté de fumer ?

exemples :

  • plaisir de la cigarette après le repas
  •  parler avec des fumeurs que j’apprécie…

3/ Quels sont les problèmes que je risque de rencontrer si je n’arrête pas :

exemples

  • baisse de mes capacités physiques
  • maladie
  • dépense financière …

4/ Que vais-je y gagner si j’arrête de fumer maintenant ?

exemples

  • ouvertures à d’autres amitiés
  • vie plus saine
  • capacités corporelles accrues
  • gain financier …

L’idée est ici d’associer la « douleur », au fait de fumer.  Une fois cet exercice effectué vous pouvez travailler sur votre inconscient à l’aide d’enregistrements que vous écouterez une à deux fois. Ces derniers mettront en valeur les bienfaits que vous aurais déduits de ce fameux arrêt de la cigarette.

Autre possibilité : réaliser une ronde D’EFT ou Emotional Freedom Technique dont vous pouvez trouver des exemples sur la toile ( seul problème : ne pas avoir peur du ridicule et essayer). Pour ma part, j’aime beaucoup les exemples donnés par Jean Michel Guret. Pour comprendre où il veut en venir, vous pouvez visualiser sa démonstration d’EFT (que je trouve parlante) à vous de l’adapter ensuite à votre problématique. Vous pouvez aussi regarder les vidéos de Gary Graig fondateur américain  de cette technique.

Selon moi, chacun d’entre nous a la capacité de se libérer de cette relation.

Bien sûr en étant accompagné, il est plus simple d’arrêter la cigarette mais, il me semblait important de donner quelques pistes à des personnes qui n’ont pas toujours les moyens de     se faire suivre par un(e) thérapeute

Bon courage 

et

bon apprentissage de cette vie sans cigarette

AM

 

l’art pour panser et penser

 

Plus que jamais l’Art peut nous accompagner dans les moments difficiles de notre vie : maladie, trauma, stress…

Depuis l’antiquité, l’idée que la présence à l’Art et à sa pratique puisse « panser/penser » nos plaies n’est pas nouvelle. Pourtant les pratiques d’Art-Thérapie ou de Musicothérapie font toujours aujourd’hui l’objet d’une suspicion institutionnelle. En quoi les travaux de ces 20 dernières années des neurosciences cognitives et de la neuropsychologie permettent de renouveler l’intérêt pour ces approches dans le domaine médical, en particulier dans le contexte des maladies neurologique et psychiatrique ?

C’est ce qui est exposé et expliqué ici. En effet, cette émission issue  de france culture nous permet d’expliquer à l’aide de travaux fondamentaux d’imagerie cérébrale, les raisons des bénéfices de ces pratiques. Ils donnent également des illustrations d’applications auprès de patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Pour écouter cette émission veuillez cliquer   sur le lien ci-dessous.

l’art pour penser / panser : france culture

 

 

 

Le trouble bipolaire : un trouble de l’humeur qui perturbe la perception des émotions

Si la semaine dernière, j’ai écrit un article sur les émotions (ou, comment savoir les gérer), cette semaine, j’ai décidé de vous parler de la bipolarité  (autrefois appelée psychose maniaco- dépressive ): ce trouble de l’humeur qui perturbe la perception des émotions ou / et qui les exagère.

Pour cela, j’ai choisi de vous présenter cette vidéo de Michel Bourin, professeur de pharmacie et psychiatre qui a dirigé pendant 30 ans un laboratoire de recherche dans le comportement animal, et les modèles animaux d’anxiété et de dépression. Cette présentation m’a plu car elle présente ce trouble d’une façon claire et concrète.

Source : www.franceculture.fr/conferences/trouble-bipolaire-effet-de-mode-ou-vraie-maladie

 

comment accueillir une émotion

Une émotion est une énergie qui transporte de l’information et demande un certain temps de réception, de compréhension.

Elle doit être accueillie et analysée pour pouvoir être traitée au mieux. Ainsi, quand on est en colère, on peut prendre un temps pour respirer afin de comprendre ce qui se cache derrière ce qui nous submerge.

Exemple :  je suis en colère :  car  j’ai peur ou, je suis incompris(e)…j’ai subi une injustice, je me sens coupable, j’ai été malmené(e) …

Une fois ce constat effectué on peut alors essayer de commencer à apprivoiser ce sentiment, en y apportant de la compréhension. Cette compréhension nous permettra alors de mieux accepter cette émotion mais aussi de commencer à l’amadouer et à la gérer.

Avec cet extrait de la  bande dessinée réalisée par ART-MELLA, c’est un peu de cet apprentissage qui vous est proposé.

Extrait de l’ouvrage : émotion : enquête et mode d’emploi publié aux éditions Pour Penser.

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Pourquoi ces kilos ?!

 

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                                       Suivre un régime, se restreindre, manger équilibré, c’est une chose, mais comprendre ce qui nous empêche de maigrir en est une autre. En effet, même si nous arrivons à maigrir et à atteindre le poids de nos rêves, il est bien souvent difficile de garder la ligne en raison d’une « trop grande fidélité »…  à nos problématiques psychologiques.                                                                                                   Donc, pour maigrir, il faut plus que du sport ou un régime il faut aussi le vouloir consciemment et inconsciemment car manger ça peut être :

  • être fidèle (ne pas trahir) à  son histoire familiale

Parfois en maigrissant on peut avoir la sensation de trahir son histoire familiale. Quand on vient d’une famille enrobée, maigrir c’est comme annoncer à tout notre cercle « je veux être différent(e) ».

  • une dimension affective

C’est aimer les repas pris ensemble. Dans ce cas on mange plus pour témoigner son affection que pour la nourriture en elle même. On ne regarde plus la quantité absorbée. Parce que dire « non merci » à un plat revient à dire non à la personne qui l’a tendu ou à celle / celui qui l’a préparé toute la journée ainsi qu’à toute la tablée. Résultat on mange plus que nécessaire. Pire, sans savoir pourquoi, on termine toujours ses plats, on se ressert même quand on n’a plus faim et ceci même hors de notre cercle d’amis ou familial.

  • un moyen de se réconforter, de se réfugier

Notre vie n’est pas toujours simple et parfois, la nourriture et les kilos sont comme une barrière entre nous et nos problèmes.

Parce que notre frigo devient notre refuge émotionnel, on stocke directement toutes les graisses. Ce réconfort est alors trompeur car manger pour oublier ses problèmes fait qu’on ne les affrontes pas. Cela  permet aussi de se focaliser sur son poids pour oublier le pourquoi de notre désir de manger.

  • lié à une difficulté de s’affirmer                                                                                                                   

On désire éviter les conflits. On enfouit alors nos colères que notre organisme à du mal à digérer. Elle finissent alors à véritablement peser sur notre silhouette. Notre corps va ensuite extérioriser ce qu’il tente de cacher. Maigrir est ici  un acte d’affirmation de soi. Impossible alors de perdre du poids tant qu’on n’ose pas être soi même et se faire entendre.

  • Une protection

Les kilos deviennent un véritable bouclier anti-désir.Car maigrir c’est réinvestir sa capacité à séduire et être séduite.

  • Lié à une peur de se retrouver ou de se trouver

Même si on est mal à l’aise avec son physique, on est toujours envahi(e) par le doute. L’idée même de se débarrasser de ses kilos en trop même si notre corps nous fait horreur, nous fait peur car on à construit son identité avec lui. N’oublions pas que  perdre du poids c’est aussi changer de garde robe et de regard des autres sur nous.

Petit exercice de sophrologie : Le dépoussiérage 

 

Après avoir repérer les kilos psychologiques qui nous encombrent ; débarrassons-nous de ce qui  n’est plus d’actualité. Osons le retour sur soi.  Pour que, dans nos profondeurs, œuvre la magie de la transformation.
En sophrologie, nous avons l’exercice du dépoussiérage . Debout, les yeux fermés, observons toutes nos sensations. Comment nous sentons-nous ? Avons-nous conscience de ce qui nous encombre et de ses raisons. Puis, massons-nous rapidement, par-dessus nos vêtements, du sommet de la tête jusqu’à nos pieds comme si nous voulions enlever nos kilos , nous débarrasser de tous nos kilos superflus. Temps de pause, les yeux fermés, pour apprécier nos nouvelles sensations.

Comment vous sentez-vous maintenant ?

 

 

 

Deuil et fêtes de fin d’année

 

En cette fin d’année, le temps est au partage, aux retrouvailles familiales. Pourtant, ce qui est un moment de joie pour beaucoup, peut être vécu de façon totalement différente par ceux qui ont été touchés par le décès d’un proche.

Pour ces personnes que je rencontre parfois en sophrologie, j’ai décidé  de rédiger cet article en l’associant de vidéos qui me tiennent à coeur.

En effet, beaucoup d’endeuillés viennent me voir en m’expliquant qu’ils se sentent séparés du monde des « vivants ». Ils se perçoivent comme spectateurs et non acteurs de tous ces préparatifs festifs qui révèlent en eux une foule de sentiments : colère, haine, jalousie, incompréhension, tristesse…

Comment retrouver alors, si ce n’est,  l’insouciance, du moins une forme de joie ?

Une des réponses possible est de : recréer du sens, passer d’un  pourquoi à un   pour quoi ?  Ce petit espace créé dans un mot correspond  à l’espace nouveau que l’on voudra donner à sa vie. Pour cela, il faut du temps et beaucoup de personnes ne le savent pas. Ainsi, si  perdre un être cher c’est mesurer les manques irremplaçables. C’est aussi se trouver des ressources insoupçonnées. C’est intégrer que son histoire ne rime pas seulement avec tristesse. C’est se rendre compte, avec plus d’intensité de la valeur des choses, des gens qui nous entourent et de ce que nous a légué le défunt. C’est restaurer le lien pour pouvoir investir le monde extérieur. C’est aussi pouvoir continuer ce qu’il avait commencé ou, réaliser, ce qu’alors nous ne nous étions pas permis de faire.

Bien sûr pour aider à cette résilience la sophrologie, un psychologue,  l’art thérapie, L’EMDR, l’écriture et bien d’autres moyens peuvent vous aider. Parmi tous ces médiums thérapeutiques,  l’endeuillé est le seul à savoir celui qui lui convient.

Ainsi, Christian Bobin est un exemple parfait de résilience par l’écriture. En écrivant ses superbes romans comme : Plus que vive, Carnet du soleil ou Noireclaire. Il explique qu’en :        » connaissant la perte c’est aussi la grâce de cette vie qui lui a été offerte ».  Pour en arriver là, il faut cheminer et vivre son deuil. Cela ne veut pas dire idéaliser le défunt. Non, vivre son deuil, c’est entretenir le souvenir sans l’idéaliser.

Enfin, en cette fin d’année, évitez les publicités qui, en cette période, sont l’idéalisation de « familles où d’amitiés perçues comme parfaites ». Celles-ci vous rappellent bien souvent de façon brûlante « qu’un seul être vous manque… » et vous font oublier que le bonheur peut se construire dans la différence.

Merci pour ce si beau moment de partage

                        Je vous remercie tous pour ce merveilleux moment passé ensemble . 

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 Chers amis, « patients »,voisins, famille ou amis d’amis.

  Comme vous tous, j’ai été très touchée par les événements qui viennent de se produire à Paris. Je me suis sentie horriblement triste, « blessée »,  inutile, démunie…

Que faire face à tant de violence ? Comment  transformer l’innommable et faire en sorte que de l’horreur puisse naître l’espoir, le positif ? En y réfléchissant longuement, j’ai décidé de tous vous inviter chez moi, pour que nous puissions nous retrouver et partager ensemble un moment de recueillement méditatif qui nous permettrait de « transformer » cette terrible violence en moment d’amour et de partage.

Ce moment se scinderait en quatre périodes.

  1. une période de prière laïque
  2. de méditation
  3. d’échanges. 
  4. d’écriture (un post it, un mot)

Vous êtes tous invités. N’hésitez pas à venir avec des amis,des idées, un coussin pour vos petites fesses et peut être… de quoi grignoter ou boire pourquoi pas ?

 L’adresse reste la même : 9, rue Kléber à Issy les Moulineaux

Rendez-vous à 19h. Si vous êtes en retard, n’hésitez pas à pousser la porte de la maison sans sonner.

PS : Pouvez-vous juste me dire si vous venez et à combien ?

Merci

Aude