Aujourd’hui j’arrête de fumer !

Je profite du fait que ce mois de novembre soit consacré à l’arrêt de la cigarette pour aborder ce sujet si complexe.

Si l’on regarde les résultats obtenus quand on utilise des patchs à la nicotine soit : 20 % de réussite c’est-à-dire le même pourcentage qu’un placebo ; on ne peut que s’interroger sur l’effet réel de ces derniers. Sachant qu’il reste 80% de personnes pour qui les patchs ne fonctionnent  pas. Doit-on  alors parler de dépendance  à la nicotine ?

Si tel est le cas, ce n’en est pas la seule raison.

Pour ma part il est surtout nécessaire de travailler sur nos trois cerveaux ( qui se font une guerre intestine dans ce cas de figure) que sont :

  1. le cortex  lié au rationnel : »ce n’est pas bon de fumer »
  2. le lymbique lié à l’émotionnel : « en même temps j’ai associé cette cigarette avec les moments de plaisirs passés entre amis » ( ou autres possibilités propres à chacun)
  3.  le reptilien très manichéen, peut penser que: « la prise de cigarette est bonne »puisqu’ on l’a  associée à un réconfort, un bien être.

L’arrêt de la cigarette n’est donc en rien une question de volonté. Il dépend surtout, de la prise de conscience par l’ensemble des composantes de notre cerveau que : les effets néfastes de la cigarette sont plus importants que les effets positifs.

Que faire alors ?

Selon moi, la première chose à effectuer, est de travailler avec des outils de PNL ou Programmation Neuro-Linguistique.

Ce travail comporte quatre étapes :

qu’il s’agit de déposer sur papier :

1/  Quelle est la  » douleur « que j’associe à l’arrêt du tabac ?

exemples :

  • manque d’intégration à un groupe
  • comme la cigarette m’accompagne depuis mon adolescence vais-je être capable de rester moi-même sans elle ?
  • la cigarette c’est ma jeunesse…

2/ Quel est le plaisir que j’éprouve à ne pas encore avoir arrêté de fumer ?

exemples :

  • plaisir de la cigarette après le repas
  •  parler avec des fumeurs que j’apprécie…

3/ Quels sont les problèmes que je risque de rencontrer si je n’arrête pas :

exemples

  • baisse de mes capacités physiques
  • maladie
  • dépense financière …

4/ Que vais-je y gagner si j’arrête de fumer maintenant ?

exemples

  • ouvertures à d’autres amitiés
  • vie plus saine
  • capacités corporelles accrues
  • gain financier …

L’idée est ici d’associer la « douleur », au fait de fumer.  Une fois cet exercice effectué vous pouvez travailler sur votre inconscient à l’aide d’enregistrements que vous écouterez une à deux fois. Ces derniers mettront en valeur les bienfaits que vous aurais déduits de ce fameux arrêt de la cigarette.

Autre possibilité : réaliser une ronde D’EFT ou Emotional Freedom Technique dont vous pouvez trouver des exemples sur la toile ( seul problème : ne pas avoir peur du ridicule et essayer). Pour ma part, j’aime beaucoup les exemples donnés par Jean Michel Guret. Pour comprendre où il veut en venir, vous pouvez visualiser sa démonstration d’EFT (que je trouve parlante) à vous de l’adapter ensuite à votre problématique. Vous pouvez aussi regarder les vidéos de Gary Graig fondateur américain  de cette technique.

Selon moi, chacun d’entre nous a la capacité de se libérer de cette relation.

Bien sûr en étant accompagné, il est plus simple d’arrêter la cigarette mais, il me semblait important de donner quelques pistes à des personnes qui n’ont pas toujours les moyens de     se faire suivre par un(e) thérapeute

Bon courage 

et

bon apprentissage de cette vie sans cigarette

AM

 

Pourquoi ces kilos ?!

 

image-fourchette

                                       Suivre un régime, se restreindre, manger équilibré, c’est une chose, mais comprendre ce qui nous empêche de maigrir en est une autre. En effet, même si nous arrivons à maigrir et à atteindre le poids de nos rêves, il est bien souvent difficile de garder la ligne en raison d’une « trop grande fidélité »…  à nos problématiques psychologiques.                                                                                                   Donc, pour maigrir, il faut plus que du sport ou un régime il faut aussi le vouloir consciemment et inconsciemment car manger ça peut être :

  • être fidèle (ne pas trahir) à  son histoire familiale

Parfois en maigrissant on peut avoir la sensation de trahir son histoire familiale. Quand on vient d’une famille enrobée, maigrir c’est comme annoncer à tout notre cercle « je veux être différent(e) ».

  • une dimension affective

C’est aimer les repas pris ensemble. Dans ce cas on mange plus pour témoigner son affection que pour la nourriture en elle même. On ne regarde plus la quantité absorbée. Parce que dire « non merci » à un plat revient à dire non à la personne qui l’a tendu ou à celle / celui qui l’a préparé toute la journée ainsi qu’à toute la tablée. Résultat on mange plus que nécessaire. Pire, sans savoir pourquoi, on termine toujours ses plats, on se ressert même quand on n’a plus faim et ceci même hors de notre cercle d’amis ou familial.

  • un moyen de se réconforter, de se réfugier

Notre vie n’est pas toujours simple et parfois, la nourriture et les kilos sont comme une barrière entre nous et nos problèmes.

Parce que notre frigo devient notre refuge émotionnel, on stocke directement toutes les graisses. Ce réconfort est alors trompeur car manger pour oublier ses problèmes fait qu’on ne les affrontes pas. Cela  permet aussi de se focaliser sur son poids pour oublier le pourquoi de notre désir de manger.

  • lié à une difficulté de s’affirmer                                                                                                                   

On désire éviter les conflits. On enfouit alors nos colères que notre organisme à du mal à digérer. Elle finissent alors à véritablement peser sur notre silhouette. Notre corps va ensuite extérioriser ce qu’il tente de cacher. Maigrir est ici  un acte d’affirmation de soi. Impossible alors de perdre du poids tant qu’on n’ose pas être soi même et se faire entendre.

  • Une protection

Les kilos deviennent un véritable bouclier anti-désir.Car maigrir c’est réinvestir sa capacité à séduire et être séduite.

  • Lié à une peur de se retrouver ou de se trouver

Même si on est mal à l’aise avec son physique, on est toujours envahi(e) par le doute. L’idée même de se débarrasser de ses kilos en trop même si notre corps nous fait horreur, nous fait peur car on à construit son identité avec lui. N’oublions pas que  perdre du poids c’est aussi changer de garde robe et de regard des autres sur nous.

Petit exercice de sophrologie : Le dépoussiérage 

 

Après avoir repérer les kilos psychologiques qui nous encombrent ; débarrassons-nous de ce qui  n’est plus d’actualité. Osons le retour sur soi.  Pour que, dans nos profondeurs, œuvre la magie de la transformation.
En sophrologie, nous avons l’exercice du dépoussiérage . Debout, les yeux fermés, observons toutes nos sensations. Comment nous sentons-nous ? Avons-nous conscience de ce qui nous encombre et de ses raisons. Puis, massons-nous rapidement, par-dessus nos vêtements, du sommet de la tête jusqu’à nos pieds comme si nous voulions enlever nos kilos , nous débarrasser de tous nos kilos superflus. Temps de pause, les yeux fermés, pour apprécier nos nouvelles sensations.

Comment vous sentez-vous maintenant ?