Le trouble bipolaire : un trouble de l’humeur qui perturbe la perception des émotions

Si la semaine dernière, j’ai écrit un article sur les émotions (ou, comment savoir les gérer), cette semaine, j’ai décidé de vous parler de la bipolarité  (autrefois appelée psychose maniaco- dépressive ): ce trouble de l’humeur qui perturbe la perception des émotions ou / et qui les exagère.

Pour cela, j’ai choisi de vous présenter cette vidéo de Michel Bourin, professeur de pharmacie et psychiatre qui a dirigé pendant 30 ans un laboratoire de recherche dans le comportement animal, et les modèles animaux d’anxiété et de dépression. Cette présentation m’a plu car elle présente ce trouble d’une façon claire et concrète.

Source : www.franceculture.fr/conferences/trouble-bipolaire-effet-de-mode-ou-vraie-maladie

 

Pourquoi ces kilos ?!

 

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                                       Suivre un régime, se restreindre, manger équilibré, c’est une chose, mais comprendre ce qui nous empêche de maigrir en est une autre. En effet, même si nous arrivons à maigrir et à atteindre le poids de nos rêves, il est bien souvent difficile de garder la ligne en raison d’une « trop grande fidélité »…  à nos problématiques psychologiques.                                                                                                   Donc, pour maigrir, il faut plus que du sport ou un régime il faut aussi le vouloir consciemment et inconsciemment car manger ça peut être :

  • être fidèle (ne pas trahir) à  son histoire familiale

Parfois en maigrissant on peut avoir la sensation de trahir son histoire familiale. Quand on vient d’une famille enrobée, maigrir c’est comme annoncer à tout notre cercle « je veux être différent(e) ».

  • une dimension affective

C’est aimer les repas pris ensemble. Dans ce cas on mange plus pour témoigner son affection que pour la nourriture en elle même. On ne regarde plus la quantité absorbée. Parce que dire « non merci » à un plat revient à dire non à la personne qui l’a tendu ou à celle / celui qui l’a préparé toute la journée ainsi qu’à toute la tablée. Résultat on mange plus que nécessaire. Pire, sans savoir pourquoi, on termine toujours ses plats, on se ressert même quand on n’a plus faim et ceci même hors de notre cercle d’amis ou familial.

  • un moyen de se réconforter, de se réfugier

Notre vie n’est pas toujours simple et parfois, la nourriture et les kilos sont comme une barrière entre nous et nos problèmes.

Parce que notre frigo devient notre refuge émotionnel, on stocke directement toutes les graisses. Ce réconfort est alors trompeur car manger pour oublier ses problèmes fait qu’on ne les affrontes pas. Cela  permet aussi de se focaliser sur son poids pour oublier le pourquoi de notre désir de manger.

  • lié à une difficulté de s’affirmer                                                                                                                   

On désire éviter les conflits. On enfouit alors nos colères que notre organisme à du mal à digérer. Elle finissent alors à véritablement peser sur notre silhouette. Notre corps va ensuite extérioriser ce qu’il tente de cacher. Maigrir est ici  un acte d’affirmation de soi. Impossible alors de perdre du poids tant qu’on n’ose pas être soi même et se faire entendre.

  • Une protection

Les kilos deviennent un véritable bouclier anti-désir.Car maigrir c’est réinvestir sa capacité à séduire et être séduite.

  • Lié à une peur de se retrouver ou de se trouver

Même si on est mal à l’aise avec son physique, on est toujours envahi(e) par le doute. L’idée même de se débarrasser de ses kilos en trop même si notre corps nous fait horreur, nous fait peur car on à construit son identité avec lui. N’oublions pas que  perdre du poids c’est aussi changer de garde robe et de regard des autres sur nous.

Petit exercice de sophrologie : Le dépoussiérage 

 

Après avoir repérer les kilos psychologiques qui nous encombrent ; débarrassons-nous de ce qui  n’est plus d’actualité. Osons le retour sur soi.  Pour que, dans nos profondeurs, œuvre la magie de la transformation.
En sophrologie, nous avons l’exercice du dépoussiérage . Debout, les yeux fermés, observons toutes nos sensations. Comment nous sentons-nous ? Avons-nous conscience de ce qui nous encombre et de ses raisons. Puis, massons-nous rapidement, par-dessus nos vêtements, du sommet de la tête jusqu’à nos pieds comme si nous voulions enlever nos kilos , nous débarrasser de tous nos kilos superflus. Temps de pause, les yeux fermés, pour apprécier nos nouvelles sensations.

Comment vous sentez-vous maintenant ?

 

 

 

Deuil et fêtes de fin d’année

 

En cette fin d’année, le temps est au partage, aux retrouvailles familiales. Pourtant, ce qui est un moment de joie pour beaucoup, peut être vécu de façon totalement différente par ceux qui ont été touchés par le décès d’un proche.

Pour ces personnes que je rencontre parfois en sophrologie, j’ai décidé  de rédiger cet article en l’associant de vidéos qui me tiennent à coeur.

En effet, beaucoup d’endeuillés viennent me voir en m’expliquant qu’ils se sentent séparés du monde des « vivants ». Ils se perçoivent comme spectateurs et non acteurs de tous ces préparatifs festifs qui révèlent en eux une foule de sentiments : colère, haine, jalousie, incompréhension, tristesse…

Comment retrouver alors, si ce n’est,  l’insouciance, du moins une forme de joie ?

Une des réponses possible est de : recréer du sens, passer d’un  pourquoi à un   pour quoi ?  Ce petit espace créé dans un mot correspond  à l’espace nouveau que l’on voudra donner à sa vie. Pour cela, il faut du temps et beaucoup de personnes ne le savent pas. Ainsi, si  perdre un être cher c’est mesurer les manques irremplaçables. C’est aussi se trouver des ressources insoupçonnées. C’est intégrer que son histoire ne rime pas seulement avec tristesse. C’est se rendre compte, avec plus d’intensité de la valeur des choses, des gens qui nous entourent et de ce que nous a légué le défunt. C’est restaurer le lien pour pouvoir investir le monde extérieur. C’est aussi pouvoir continuer ce qu’il avait commencé ou, réaliser, ce qu’alors nous ne nous étions pas permis de faire.

Bien sûr pour aider à cette résilience la sophrologie, un psychologue,  l’art thérapie, L’EMDR, l’écriture et bien d’autres moyens peuvent vous aider. Parmi tous ces médiums thérapeutiques,  l’endeuillé est le seul à savoir celui qui lui convient.

Ainsi, Christian Bobin est un exemple parfait de résilience par l’écriture. En écrivant ses superbes romans comme : Plus que vive, Carnet du soleil ou Noireclaire. Il explique qu’en :        » connaissant la perte c’est aussi la grâce de cette vie qui lui a été offerte ».  Pour en arriver là, il faut cheminer et vivre son deuil. Cela ne veut pas dire idéaliser le défunt. Non, vivre son deuil, c’est entretenir le souvenir sans l’idéaliser.

Enfin, en cette fin d’année, évitez les publicités qui, en cette période, sont l’idéalisation de « familles où d’amitiés perçues comme parfaites ». Celles-ci vous rappellent bien souvent de façon brûlante « qu’un seul être vous manque… » et vous font oublier que le bonheur peut se construire dans la différence.

L’enfant et ses émotions

Alors que j’ai édité un article avec une vidéo sur la parentalité positive, en voici un nouveau sur les émotions de   L’enfant et  de l’adolescent. avec cette vidéo nous comprenons en quoi ces  nouvelles découvertes sont un véritable atout et rejoignent les applications de cette fameuse parentalité positive si chère à mes yeux.

L’agriculteur poète ,Pierre Rabhi s’interroge sur la planète que nous allons laisser à nos enfants mais aussi sur les enfants que nous sommes en train de laisser à notre planète.

Pour ma part, je pense que ces méthodes pédagogiques redonnent espoir si tant est qu’elles soient appliquées par le plus grand nombre. Alors pourquoi ne pas les faire    passer ?